L’Agenda 21 permet de définir la stratégie de Développement Durable du territoire, de la décliner en un programme d’actions concrètes et d’engager une démarche mobilisatrice.
Outil méthodologique, il se décline dans tous les champs de compétences, il offre une vision à long terme des projets et des évolutions.
La définition d’une méthode d’évaluation et la description des modalités de participation citoyenne accompagnent son élaboration.
1987 : avec le rapport Brundtland naît le terme de « Développement Durable »,
1992 : Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, les États s’engagent dans une démarche mondiale de Développement Durable. Ils interpellent les collectivités territoriales pour qu’elles déclinent les grands engagements de préservation de la planète, notamment au sein d’Agendas 21 locaux,
1997 : Protocole de Kyoto, les États se mobilisent contre l’effet de serre responsable du réchauffement climatique,
2002 : 2ème Sommet de la Terre à Johannesburg, les collectivités réaffirment leur engagement.
2003 : l’État adopte sa stratégie nationale de Développement Durable et inaugure une semaine nationale annuelle.
2006 : Le Développement Durable entre dans la Constitution. L’État publie un cadre de référence pour les projets territoriaux de développement durable et d’Agendas 21.
2006 : Le Code des Marchés Publics donne la possibilité d’introduire des critères de Développement Durable.
2007 - Grenelle de l’Environnement : L’État engage un dialogue avec les élus - les acteurs de la société civile.
2008 : Vote de la loi Grenelle 1, loi d’orientation et de programmation du Grenelle de l’Environnement, prévoyant la mise en place de mesures spécifiques pour :
2008 : Définition de l’avant projet de loi de transition environnementale Grenelle 2 et des Lois de Finances (LFI et LFR) pour la mise en musique et la codification de l’application des principes et objectifs fixés dans la loi Grenelle 1, notamment par :
+ de 70 % de l’investissement public
12% des émissions nationales de Gaz à Effet de Serre (GES)
La politique énergétique : choix d’énergies renouvelables pour couvrir les besoins en chauffage, climatisation, eau chaude et électricité de la collectivité.
Les achats publics : flottes de véhicules propres, sources d’éclairage sobres, produits chimiques (pour le nettoyage, l’entretien des espaces verts…) plus respectueux de l’environnement.
L’urbanisme : en favorisant l’intégration des finalités du Développement Durable dans les projets de construction et de rénovation du bâti propre à la Commune.
Les transports : en développant les transports doux et en mettant en place un réseau de transport en commun maillant le territoire. (compétence SITP (*))
La gestion des déchets : le recyclage des déchets permet d’éviter de générer des GES lors de leur incinération ou de leur stockage. (Compétence déléguée au SIDOM pour le traitement)
Les espaces verts : La gestion raisonnée permet de limiter l’usage de l’eau et des produits phytosanitaires.
L’élaboration de l’Agenda 21, comprenant l’état des lieux, le diagnostic territorial qui permettra l’identification concertée des enjeux de Développement Durable et la rédaction du plan d’action,
La mise en œuvre du programme d’action, avec un suivi et une évaluation régulière de celui-ci.